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Lorsqu’un salarié est en arrêt de travail pour maladie ou accident, il perçoit des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale. Mais ces IJ ne couvrent qu’une partie de son salaire, ce qui peut entraîner une perte de revenu importante.
C’est là qu’interviennent les indemnités journalières de prévoyance : elles complètent les IJ de la Sécurité sociale pour garantir un meilleur maintien de salaire.
Pour un gestionnaire de paie, savoir calculer et intégrer ces indemnités sur le bulletin de salaire est essentiel. Entre subrogation, charges sociales et fiscalité, leur traitement peut s’avérer complexe.
Décryptons ensemble le fonctionnement des iJ prévoyance et leur impact en paie.
Voir aussi l’article : Ijss sur la fiche de paie, explications et exemples.
1. Définition des indemnités journalières de prévoyance
Les indemnités journalières de prévoyance (IJ prévoyance) sont des sommes versées par un organisme de prévoyance pour compléter les indemnités journalières (IJ) de la Sécurité sociale en cas d’arrêt de travail prolongé.
Elles permettent au salarié de maintenir un niveau de revenu plus proche de son salaire habituel lorsqu’il est en incapacité de travailler.
Comment fonctionne la prévoyance iJ ?
Lorsqu’un salarié est en arrêt maladie, il perçoit d’abord des IJ Sécurité sociale, qui couvrent en général 50 % du salaire brut après un délai de carence (souvent 3 jours).
Toutefois, ce montant est plafonné et ne suffit pas toujours à garantir un revenu suffisant. C’est ici que l’organisme de prévoyance intervient, selon les conditions du contrat souscrit par l’entreprise.
Conditions d’attribution
L’indemnisation par la prévoyance dépend de plusieurs critères :
- La présence d’un contrat collectif de prévoyance souscrit par l’entreprise (obligatoire dans certains secteurs selon les conventions collectives).
- L’ancienneté du salarié, car certains contrats imposent une durée minimale d’activité dans l’entreprise avant d’ouvrir des droits.
- La durée de l’arrêt de travail, car la prise en charge peut débuter après un certain nombre de jours d’absence.
- Les garanties du contrat : certains contrats couvrent uniquement les arrêts de longue durée, tandis que d’autres prennent en charge les arrêts dès les premiers jours.
Montant et durée d’indemnisation
Le montant des iJ prévoyance varie en fonction du contrat souscrit par l’employeur.
En général, elles permettent de compléter les IJ Sécurité sociale pour garantir 60 % à 100 % du salaire brut, en tenant compte de la règle du maintien de salaire prévu par la convention collective.
La durée d’indemnisation est également fixée par le contrat de prévoyance et peut aller de quelques mois à plusieurs années, voire jusqu’à la reprise du travail ou la mise en invalidité du salarié.
2. Avantages et inconvénients d’un contrat de prévoyance
La mise en place d’un contrat de prévoyance en entreprise présente des avantages aussi bien pour l’employeur que pour les salariés.
Cependant, elle peut aussi avoir quelques inconvénients, notamment en termes de coût et de gestion administrative.
Les avantages d’un contrat de prévoyance
✅ Une meilleure protection financière pour les salariés
Les indemnités journalières de prévoyance permettent de compenser la perte de salaire en cas d’arrêt de travail prolongé. Sans cette couverture, un salarié ne percevrait que 50 % de son salaire brut via les IJ de la Sécurité sociale, ce qui peut être insuffisant pour faire face aux charges du quotidien.
✅ Un avantage social attractif
Un contrat de prévoyance est un élément clé de la politique sociale d’une entreprise. Il contribue à la fidélisation des salariés et renforce l’attractivité de l’employeur, notamment dans les secteurs où la concurrence pour recruter est forte.
✅ Une obligation conventionnelle dans certains secteurs
De nombreuses conventions collectives imposent la mise en place d’une prévoyance collective. L’adhésion à un tel contrat permet donc à l’employeur d’être en conformité avec ses obligations légales et conventionnelles.
✅ Un cadre fiscal et social bénéficiaire
Les cotisations patronales versées pour un contrat de prévoyance sont souvent exonérées de charges sociales (dans certaines limites) et déductibles du bénéfice imposable de l’entreprise. Pour le salarié, la part financée par l’employeur est également exclue du revenu imposable, bien qu’elle soit soumise à la CSG/CRDS.
Les inconvénients d’un contrat de prévoyance
❌ Un coût pour l’entreprise et/ou le salarié
Si l’employeur finance totalement ou partiellement la prévoyance, cela représente une charge supplémentaire pour l’entreprise. Si c’est le salarié qui cotise, son salaire net est impacté.
❌ Des délais de carence et des exclusions
Certains contrats imposent des délais de carence avant de déclencher l’indemnisation. De plus, certains arrêts de travail (maladies non professionnelles, pathologies spécifiques) peuvent ne pas être couverts.
❌ Une gestion administrative complexe
Le traitement des IJ prévoyance en paie peut être fastidieux : subrogation, régularisation des cotisations, déclarations sociales, suivi des remboursements… Une bonne coordination entre le gestionnaire de paie et l’organisme de prévoyance est essentielle.
3.La subrogation des IJ prévoyance
La subrogation est un mécanisme essentiel dans la gestion des indemnités journalières de prévoyance. Elle permet à l’employeur de percevoir directement les IJ à la place du salarié, afin d’assurer le maintien du salaire sans interruption.
Cette pratique évite au salarié d’avancer des frais et simplifie le processus, mais elle nécessite une gestion rigoureuse en paie.
Qu’est-ce que la subrogation ?
La subrogation consiste pour l’employeur à avancer au salarié les montants correspondant aux indemnités journalières (IJ) versées par la Sécurité sociale et par l’organisme de prévoyance. En contrepartie, ces organismes remboursent ensuite l’employeur directement.
Elle s’applique généralement lorsque l’entreprise prévoit un maintien de salaire pendant l’arrêt de travail, que ce soit via un accord d’entreprise, une convention collective ou un contrat de prévoyance.
Comment fonctionne la subrogation des IJ prévoyance ?
- Le salarié est en arrêt de travail et envoie son arrêt maladie à l’Assurance Maladie et à son employeur.
- L’employeur met en place la subrogation, ce qui signifie qu’il va continuer à verser tout ou partie du salaire.
- L’Assurance Maladie vers les IJ directement à l’employeur après la période de carence.
- L’organisme de prévoyance complète les IJ de la Sécurité sociale pour atteindre le niveau de maintien de salaire prévu dans le contrat.
- L’employeur reçoit le remboursement des Ij prévoyance, pour le maintien de salaire qu’il a fait, en veillant à bien comptabiliser les montants versés et les éventuelles régularisations.
Obligations et impacts en paie
- L’employeur doit signaler la subrogation lors de la Déclaration Sociale Nominative (DSN) pour éviter les erreurs de versement.
- Il doit s’assurer que les sommes perçues correspondent bien à celles avancées au salarié.
- En cas d’écart entre les montants attendus et reçus, les régularisations doivent être effectuées sur les bulletins de paie suivants.
- Les IJ prévoyance peuvent être soumises aux cotisations sociales et à l’impôt
4. Le traitement en paie des IJ prévoyance
La gestion des indemnités journalières de prévoyance en paie peut être complexe, car elle implique plusieurs intervenants (Sécurité sociale, organisme de prévoyance, employeur) et nécessite des ajustements spécifiques sur le bulletin de salaire.
1. Calcul des IJ prévoyance
Les IJ prévoyance viennent compléter les indemnités journalières de la Sécurité sociale (IJSS) afin d’assurer un maintien de salaire partiel ou total. Le montant dépend :
- Du contrat de prévoyance souscrit par l’entreprise (taux de couverture, plafond, durée).
- De la rémunération du salarié avant l’arrêt de travail (souvent un pourcentage du salaire brut).
- Des IJSS perçues, qui sont prises en compte dans le calcul pour éviter un dépassement du salaire net habituel.
💡 Exemple de calcul :
Un salarié a un salaire brut de 3 000 € et perçoit des IJSS équivalents à 50 % de son salaire brut, soit 1 500 €. Son contrat de prévoyance prévoit un maintien à 80 % du salaire brut.
- Montant total garanti : 3 000 € × 80 % = 2 400 €
- Complément de prévoyance : 2 400 € – 1 500 € (IJSS) = 900 €
2. Intégration des IJ prévoyance sur le bulletin de paie
Les IJ prévoyance doivent être ajoutées en brut sur la fiche de paie et peuvent être soumises à cotisations sociales selon leur origine :
- Si l’employeur finance la prévoyance, les IJ sont considérés comme un revenu et sont soumis à cotisations sociales (sauf exonérations spécifiques).
- Si le salarié finance seul sa prévoyance, les IJ perçues sont en principe exonérées de charges sociales et n’apparaissent pas sur le bulletin, mais restent imposables.
3. Interaction avec le maintien de salaire
Dans certains cas, l’entreprise pratique le maintien du salaire intégral. L’employeur avance alors les sommes dues au salarié et se fait rembourser par la Sécurité sociale et la prévoyance via la subrogation.
👉 Il est important de vérifier que les montants reçus correspondent aux sommes avancées pour éviter des écarts de rémunération.
4. Déclarations sociales
- Déclaration en DSN : les IJSS et IJ prévoyance doivent être déclarées correctement pour éviter les doubles paiements ou erreurs de régularisation.
- CSG/CRDS : les IJ prévoyance financées par l’employeur sont soumises à la CSG et à la CRDS.
5. Pourquoi l’entreprise adhère à un contrat de prévoyance ?
L’adhésion à un contrat de prévoyance en entreprise repose sur plusieurs motivations, qu’elles soient légales, sociales ou stratégiques.
Ce dispositif vise à protéger les salariés en cas d’incapacité de travail tout en offrant des avantages fiscaux et sociaux à l’employeur.
· Une obligation légale ou conventionnelle
Dans certains secteurs d’activité, l’adhésion à un contrat de prévoyance est une obligation imposée par la convention collective. Par exemple, les cadres bénéficient obligatoirement d’une couverture prévoyance avec un minimum de 1,50 % de leur salaire brut en cotisation patronale.
👉 Exemple : La convention collective de la métallurgie impose des garanties de prévoyance aux salariés.
Même en l’absence d’obligation, certaines entreprises souscrivent un contrat de prévoyance pour anticiper d’éventuelles évolutions réglementaires et assurer une protection complémentaire à leurs salariés.
· Une protection sociale renforcée pour les salariés
En cas d’arrêt maladie prolongé, un salarié ne perçoit que 50 % de son salaire brut via les IJ de la Sécurité sociale, avec un plafond de 51,70 € par jour en 2024. Sans prévoyance, cela peut entraîner une perte de revenus importante.
En souscrivant un contrat de prévoyance, l’employeur garantit un complément de revenu, souvent entre 70 % et 100 % du salaire brut, selon le contrat.
· Un avantage pour l’attractivité et la fidélisation des salariés
Un contrat de prévoyance est un levier d’attractivité pour les entreprises. Il renforce leur image d’employeur soucieux du bien-être de ses salariés et peut faire la différence dans un marché du travail performant.
📌 Exemple : Lors d’un recrutement, un candidat peut privilégier une entreprise offrant une couverture prévoyance intéressante, même si le salaire est légèrement inférieur à une autre offre.
· Une simplification de la gestion des arrêts de travail
Avec un contrat de prévoyance, l’entreprise bénéficie d’un interlocuteur unique pour gérer les arrêts prolongés.
Les remboursements des indemnités journalières prévoyance via la subrogation permettent d’éviter les avances de trésorerie trop longues et de faciliter le suivi en paie.
Conclusion
La gestion des arrêts de travail et du maintien de salaire est un enjeu majeur pour les entreprises et les gestionnaires de paie.
Grâce aux contrats de prévoyance, les salariés bénéficient d’une meilleure protection financière en cas d’incapacité de travail, tandis que les employeurs peuvent renforcer leur attractivité et optimiser leur politique sociale.
Cependant, le traitement des indemnités en paie exige une vigilance particulière de par sa complexité.
Ainsi, comprendre et bien gérer les indemnités journalières prévoyance est une clé de compétence pour tout professionnel de la paie.
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Un grand merci, c’est beaucoup plus clair.
Merci à vous.
bonjour …j’aimerais une précision concernant la répartitions des ij Prévoyances sur le bulletin de paie Dans mon cas la répartition des cotisations globales prévoyances c’est 50-50 entre salarié et employeur mais au niveau de la cotisation incapacité c’est 100% salarial. Quelle répartition, je dois appliquer ? merci pour votre retour
Bonjour,
La cotisation prévoyance est composée de l’incapacité et du décès. Si c’est répartit 100% au salarié pour l’incapacité, il n’y pas lieu de les soumettre à cotisations. A mon avis elles n’apparaitront donc pas sur le bulletin de paie. Mais c’est bizarre que la cotisation globale soit à 50/50, alors que l’incapacité est 100% au salarial ? J’ai pas connu de cas comme ça mais pourquoi pas ?
Bonjour
Je suis un incapacité temporaire
Mon employeur me verse des IJ prévoyance. Celles ci sont soumises a des cotisations sociales, je perçois mes indemnités journalières il n y a plus de maintien de salaire mais sur mes ij prévoyance on me retire la mutuelle est ce normal ?
Toucher pour un mois 18 e d ij prévoyance c est vraiment peu
Merci de m aider
Bonjour,
Oui, c’est normal : les IJ de prévoyance sont soumises à cotisations sociales et la mutuelle reste prélevée car vous continuez à en bénéficier pendant votre arrêt. Le montant peut sembler très faible car la prévoyance ne complète que partiellement vos IJSS et les retenues (CSG/CRDS, mutuelle) réduisent encore le net versé. Je vous conseille de demander à votre service paie le détail du calcul pour vérifier vos droits exacts.
Bonjour
Il y a une prévoyance obligatoire dans mon entreprise, 50/50 employés employeur, j’ai un salarié en maladie et lorsque le comptable a fait la fiche de paie j’ai eu la mauvaise surprise de voir que je paie des cotisations patronales. Comment cela est il possible de payer des charges sur un salarié en maladie et donc absent? Merci
Bonjour,
Même si votre salarié est en arrêt maladie, le contrat de travail est suspendu, mais pas rompu. L’employeur a souvent l’obligation de maintenir une partie du salaire (maintien de salaire) et les indemnités journalières de Sécurité Sociale (IJSS) ou de la Prévoyance viennent s’y ajouter. Lorsque l’employeur verse ces sommes pour le compte du salarié (mécanisme de la subrogation, très courant), ou qu’il y a un maintien de salaire, ces montants restent considérés comme des revenus et sont soumis à cotisation.
Il est donc tout à fait possible et souvent obligatoire de devoir payer des charges sur ces sommes, même en absence du salarié. Il faudrait vérifier précisément le détail des cotisations sur sa fiche de paie pour identifier lesquelles s’appliquent
Bonjour,
Pourriez-Vous m’aider svp ?
J’a une situation particulière.
J’ai été en arrêt de la mi juin à début septembre.
J’ai eu une subrogation de salaire que pour le mois de juin. Les périodes de juillet , août et début septembre j’ai perçu directement les IJ de la sécurité sociale.
Mon employeur m’a informé qu’au regard de la convention collective à compter du 105 jours d’arrêt je ne suis plus en subrogation.
Toujours selon le même article de cette convention collective, la prévoyance doit donc intervenir à partir du 106e jours d’arrêt continu comme discontinu.
Le calcul des jours d’arrêt ayant été fait une une année glissante, je n’étais plus en subrogation depuis le 30 juin.
Ayant été payé par la sécurité sociale pour les périodes de juillet, août et début septembre, il me restait la part prévoyance. Sauf que la prévoyance m’informe que je n’ai doit à aucune indemnisation.
Est ce normal ?
Au regard de la convention, il doit avoir une continuité à partir du 106e jours ?
Bonjour,
Il faut savoir pourquoi la prévoyance ne verse aucune indemnisation ? Il se peut que le montant des indemnités journalières versées par la Cpam couvre le salaire garantit. C’est à dire que la prévoyance ne peut verser une Indemnité Complémentaire qui, ajoutée aux IJSS (que vous percevez déjà), dépasse le pourcentage de salaire garanti par la convention (souvent 80% ou 90%).
Vous devriez demander des explications au gestionnaire de paie qui fait vos bulletins de paie ou demander le détail du contrat de prévoyance à l’organisme de prévoyance.
Bonjour,
Je suis en incapacité temporaire et mon employeur me verse des IJ Prévoyance.
Dans le contrat de l’assureur, il est précisé que la base de calcul des prestations (salaire brut) sous déduction des IJ SS brutes est de 85% du salaire brut.
1- Pourquoi l’assureur verse alors à mon employeur des IJ qui se basent sur mon salaire net avant impôt moins les IJ SS brutes ? De plus, ce montant (basé sur mon net) est reporté en brut sur ma fiche de paie et est, à mes yeux, une nouvelle fois soumis à cotisations sociales.
2- Mon employeur me répond que le contrat de prévoyance est bien 85% du brut mais dans la limite du net ! A la lecture du contrat je ne trouve pas cette clause (« dans la limite du net »), il est juste précisé que l’ensemble des prestations perçues par l’assuré ne pourra être supérieur au salaire net de l’assuré.
Pouvez vous m’éclaircir sur ces 2 points ?
Merci par avance
Bonjour,
La Prévoyance calcule les prestations pour atteindre les 85% du salaire brut garanti, mais elle est obligatoirement limitée par le principe de l’enrichissement sans cause. Cette règle garantit que le total perçu (IJSS + Prévoyance) ne peut jamais dépasser votre salaire net habituel. Par conséquent, l’assureur ajuste le montant versé à votre employeur pour que, après réintégration en brut sur votre paie et soumission aux cotisations, vous atteigniez précisément ce seuil net et non les 85% du brut s’il est supérieur. En fait c’est un principe du droit qui a été rappelé à plusieurs reprises par la Cour de Cassation, vous ne pouvez toucher plus que votre net habituel.
Bonjour,
Merci pour votre retour.
1- Dans mon cas, l’assureur ajuste le montant versé à mon employeur sur des IJ basées sur mon net avant impôts moins les IJSS brutes, qui sont « réintégrées » en brut sur ma paie et soumis aux cotisations, est-ce bien cela ?
(Quand vous utilisez le mot « réintégrer » est-ce dans le sens « reporter » ou « rebrutaliser » car dans mon cas, je me retrouve avec 40% de charges!)
2- Si l’assureur prend des IJ correspondant à 85% de mon brut moins les IJSS brutes et qu’on les réintègre en brut sur ma paie et soumis aux cotisations, je ne peux pas « mathématiquement » dépasser mon salaire net habituel ?
Merci pour vos précisions sur ces 2 points
Bonjour,
1. Oui c’est bien ça, réintégrer c’est soumettre les ij prévoyance aux cotisations.
2. Votre net Indemnités journalières inclusent ne peut pas dépasser votre net habituel.
Cordialement,